Et si, le 14 février, on célébrait l’amour de soi ?
- daretmyriam
- 1 févr.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 4 jours

Le 14 février, la Saint-Valentin, est traditionnellement associée à l’amour romantique. Les couples se célèbrent, les cœurs s’affichent, et pour certains, cette journée peut aussi raviver un sentiment de manque, de solitude ou d’injustice. Et si cette date devenait aussi l’occasion de poser un autre regard sur l’amour : l’amour de soi ?
L’amour de soi, la base de toutes les relations
On entend souvent dire qu’il faut s’aimer soi-même avant d’aimer les autres. Cette phrase peut sembler abstraite, voire culpabilisante. Pourtant, elle repose sur une réalité profonde : la relation que nous entretenons avec nous-mêmes influence toutes les autres.
S’aimer, ce n’est pas se trouver parfait(e). Ce n’est ni de l’arrogance, ni de la vanité, ni de l’orgueil. L’amour de soi, c’est apprendre à se respecter, à s’écouter, à reconnaître sa valeur, même avec ses failles.
Quand l’estime de soi est fragile, l’amour devient souvent conditionnel : on se sur-adapte, on s’oublie, on tolère l’intolérable par peur de perdre l’autre. À l’inverse, une relation nourrie par l’amour de soi laisse place à la douceur, au respect et à la sécurité émotionnelle.
Mal aimé(e) hier, ne veut pas dire incapable d’aimer demain
Beaucoup de personnes que j’accompagne portent cette croyance douloureuse :
« Je n’ai pas été suffisamment aimé(e), donc je ne sais pas aimer correctement. »
C’est faux. Nos expériences passées influencent notre manière d’aimer, mais elles ne la déterminent pas définitivement. L’amour s’apprend. Il se répare. Il se transforme.
Même si l’on a grandi dans un environnement affectivement carencé, même si l’on n’a pas reçu la sécurité ou la reconnaissance dont on avait besoin, il est possible d’apprendre à aimer autrement :
avec plus de conscience,
plus de douceur,
plus de respect pour soi et pour l’autre.
Apprendre à s’aimer, pour mieux aimer les autres
L’amour de soi permet d’aimer sans se perdre. Il aide à poser des limites saines, à exprimer ses besoins, à dire non sans culpabilité. Il transforme la manière dont on aime son ou sa partenaire, mais aussi ses enfants, sa famille, ses amis.
S’aimer, c’est accepter de ne plus se maltraiter intérieurement. C’est se parler avec bienveillance. C’est reconnaître ses émotions sans les juger.
Et paradoxalement, plus on s’aime de cette manière-là, plus on devient capable d’un amour authentique et équilibré envers les autres.
Et si cette Saint-Valentin était différente ?
Et si, cette année, le 14 février devenait une célébration intérieure ?Un moment pour se remercier d’avoir tenu bon. Pour reconnaître son chemin, ses efforts, sa sensibilité.
Célébrer l’amour de soi, ce n’est pas renoncer à l’amour des autres. C’est au contraire lui offrir un terreau plus sain, plus stable et plus vivant.
Car l’amour commence toujours par la relation que l’on entretient avec soi-même.
Et cette relation, elle peut évoluer, à tout âge, à tout moment.
Et si vous faisiez de ce mois de février un premier pas vers vous-même ?
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